____Quand on est petit, la seule chose importante est de s'amuser sur la balançoire dans le parc du coin avec les copains. Ou de se trouver de beaux vêtements pour habiller Barbie et Ken. On n'imagine pas laisser ses jouets au placard et on imagine encore moins la connerie de l'adolescence qui approche. On est mignon et aimer de tous. Quand on est adolescent, on est con, on s'aime pas, on a des boutons partout, on multiplie les conneries, on n'est jamais content et les parents nous font chier. On veut avoir dix huit ans, le permis et une belle baniole pour amener ses potes en boite, se bourer la gueule et être "libre". Je ne sais pas exactement quand ça a commencé, combien de temps ça dure ni combien de temps ça va encore duré. Seulement, j'espère que la période de la bêtise des autres partira vite car j'en ai marre d'être gentille et de vouloir aider, aider sans être aider en retour, aider pour se faire prendre pour une conne, aider pour le plaisir et pour rien à la fois. J'me fais toujours avoir. Je suis toujours blaissée. J'ai passé la période de l'adolescente mal dans sa peau qui n'aime personne, à comencer par elle-même mais les gens ne se rendent pas compte du mal qu'ils font, de ce qu'ils disent. Les gens sont cons. J'avais une amie avant, une amie et pleins d'copines, des personnes qui me donnaient confience en moi, qui me faisaient rire et avec qui jamais je ne m'ennuiyaie, avec qui jamais je n'avais d'histoires à dormir debout. Pourquoi du jour au lendemain tout s'envole? J'ai tout perdu. Heureusement que tous ne sont pas à l'Ouest dans leur tête, que certaines personnes sont simplement gentilles et sans histoires, que ces personnes-là ne sont pas si loin. Je commençais à désepérée, à me croire entourée de personnes qui me causeraient sans cesse des ennuies que je devrais éviter. Mais non, finalement je ne suis pas seule. Pourquoi les gens sont-ils tous si différents? N'y a t-il pas de juste milieu? Sommes-nous soit trop cons soit trop bien? Si c'est le cas, où j'me place, moi? J'attire les cons je crois. Le temps passe et le coeur des gens change, il se fortifie et apprend à avoir mal. J'ai eu très mal, mon coeur a beaucoup souffer et mes joues ont souvent été mouillées par mes larmes. Mais les nuages sont vite partis, j'ai trouvé des gens géniaux toujours là pour moi dans les bons moments comme dans les mauvais, sans oublier ma famille. Comme quoi, même si encore aujourd'hui je perds des amis, la bonne humeur est toujours là et mes joues restent sèches. Je positive et laisse les cons dérière moi. La vie est trop courte pour les laisser me démoralisé. J'avance. Comme quoi, il faut dabord souffrir pour enfin trouver la bonne voie et le bonheur qui va avec. Je vais très bien maintenant. Merci.